Retrouvez désormais Utiliser Lightroom à l’adresse suivante :
http://www.utiliser-lightroom.fr
A bientôt.
Gilles.
Retrouvez désormais Utiliser Lightroom à l’adresse suivante :
http://www.utiliser-lightroom.fr
A bientôt.
Gilles.
Martin Evening, photographe faisant partie de l’équipe à l’origine de Lightroom, et auteur d’un ouvrage qui vient d’être traduit par Volker Gilbert, vient de publier un article remarquable sur les outils et techniques d’accentuation de Lightroom 1.1. Vous pouvez également télécharger une image qui vous permet de suivre le didacticiel pas à pas.
C’est un des meilleurs papiers sur Lightroom que j’ai lus à ce jour. Vous le trouverez ici. Et profitez-en également, si l’anglais n’est pas un obstacle, pour y parcourir les articles précédents qui détaillent les nouveautés de V 1.1.
Vous trouverez un résumé ci-dessous.
Suite de notre présentation des nouveautés de V 1.1, nous allons attaquer un autre gros morceau puisqu’il s’agit du module de développement qui reçoit principalement les outils de la dernière version d’Adobe Camera Raw dont nous avons déjà parlé ici, à la fin du mois de mai.
1) Classement hiérarchique des préréglages :
Il est dorénavant possible de classer les préréglages dans une hiérachie de dossiers à un niveau. Par exemple, vous pouvez créer un dossier de préréglages personnalisés ou spécialisés ( N & B, infrarouge, effets spéciaux, imitation de films, etc… ). Et, bien sûr, vous pouvez toujours prévisualiser l’effet en y passant la souris.
Classement hiérarchique des préréglages.
2 ) Outil Clarté :
Situé dans un nouveau panneau nommé “Présence”, avec les commandes Vibrance et Saturation, l’outil Clarté permet un renforcement du micro-contraste local, dans les tons moyens, afin de donner un effet de punch aux images. Trés efficace, sophistiqué – notamment en le combinant avec l’accentuation – il donne visiblement de la patate aux photos. A consommer avec modération quand même. Adobe recommande d’afficher au moins à 1:1 pour apprécier et ajuster le résultat.
L’outil Clarté se trouve dans le panneau Basic, avec les commandes Vibrance et Saturation.
Exemple d’application avec l’outil réglé éxagérément à 100 %. Cliquez sur l’image pour apprécier l’effet en plein format. La photo de droite a beaucoup plus de punch…
... cependant, ayez la main légère, au risque de voir la formation de halos ( flèches rouges ci-dessus ) si vous poussez le curseur trop loin. Apprenez à doser !
3) Outils d’accentuation et de renforcement de la netteté :
Lightroom 1.0 offrait un outil de renforcement très basique, peu efficace, qui obligeait d’expédier la photo dans une autre application. Adobe a su réagir en à peine quatre mois et nous disposons dorénavant d’un nouveau panneau “Détail” contenant également les outils de débruitage dont les algorithmes ont été améliorés.
Le panneau Detail pour la gestion des nouveaux outils d’accentuation et les outils de débruitage améliorés. La flèche rouge indique l’icône vous rappelant qu’il faut agrandir l’image à au moins 1:1 pour voir les résultats. Petite astuce : si vous cliquez sur le point d’exclamation, l’image s’affichera immédiatement à la bonne taille.
La commande “Amount” contrôle le renforcement et la netteté apparente des contours. Le curseur sur zéro permet de n’appliquer aucune accentuation – ce qui n’est pas toujours vrai avec certains logiciels. Pour mieux voir l’effet, vous pouvez appuyer simultanément sur Alt ( Option ) pour basculer en mode d’affichage en niveaux de gris. Le curseur a une échelle de 0 à 150 % – au lieu de 100 % – ce qui permet tout simplement de renforcer assez violemment la netteté tout en compensant avec les autres outils sans compromettre la photo. Evidemment, à vous de savoir doser…
Le rayon permet de régler la taille des pixels – sur une échelle de 0 à 3 – sur laquelle le renforcement sera appliqué. Un petit rayon est conseillé pour une image comportant de fins détails. En ce qui me concerne, la valeur par défaut de 1 pixel convient à la plupart des photos. Sur la capture d’écran ci-dessus, l’image de gauche montre l’effet avec valeur par défaut ( 1 pixel ) et, à droite, curseur à fond ( 3 pixel ). La touche Alt est également pressée dans cet exemple.
Le curseur Detail agit sur les informations à hautes fréquences de l’image. Les valeurs basses privilégient les contours et les valeurs hautes agissent sur les textures. On peut donc parler d’extraction de détails. Dans l’exemple ci-dessus, le curseur a été déplacé vers une petite valeur ( touche Alt enfoncée ).
Enfin, le curseur “Masking” applique un masque sur les contours. Réglée sur zéro, l’accentuation est appliquée à toute l’image, comme vous pouvez le constater dans l’exemple ci-dessus…
… par contre, en allant vers la valeur maximale, les contours seront accentués mais pas les textures. Cette fonction permet, par exemple, d’accentuer sans faire exagérément monter le grain, le bruit ou les textures.
Il n’y a pas de mode automatique, c’est à vous de trouver les bons réglages en fonction de vos photos, du format de sortie et tout simplement de vos goûts. Mais vous pouvez synchroniser l’accentuation sur plusieurs autres images, manuellement ou automatiquement.
Quant au débruitage, les résultats sont effectivement meilleurs, notamment au stade du dématriçage, mais ne perdez pas de vue que les outils de Lightroom n’ont pas le niveau de sophistication d’un plug-in spécialisé come Noise Ninja ou Noiseware. Le problème sera contourné lorsque ces fabricants disposeront du SDK Lightroom pour y intégrer leur savoir-faire.
4 ) Correction des abérrations chromatiques :
Là aussi, pas mal de nouvelles choses. En plus des curseurs d’ajustement manuels, on peut choisir deux modes automatiques plutôt efficaces :
- Highlight Edges : traitement automatique de l’AC sur tous les contours bordés de hautes lumières.
- All Edges : traitement automatique sur tous types de contours.
- Off : pas de traitement automatique > utilisation des curseurs.
Les nouvelles commandes automatiques de correction des AC.
Dans l’exemple ci-dessus, j’ai sélectionné “All edges”. Efficace…
5) Outil de correction des tons directs et imperfections amélioré :
Là encore beaucoup de changements – mais dans la discrétion – pour un outil qui était déjà remarquablement efficace. Le système de réticules colorés à été abandonné au profit de symbôles beaucoup plus évidents à comprendre. Le réticule de sélection ( flèche rouge ) possède maintenant une croix de centrage, celui représentant la zone à cloner ( flèche verte ) est affublé d’une flèche qui indique clairement où va se faire la réparation et, cerise sur le gâteau, le réticule de la zone à réparer prévisualise le résultat ( flèche magenta ) ! Du grand art…
6 ) Outil de correction des yeux rouges :
Là encore, l’ergonomie a été entièrement repensée. Le sélecteur rectangulaire a été remplacé par un röticule éliptique qu’on élargit en draguant la souris à partir du centre de la pupille. Plus pratique et nettement moins aléatoire au niveau des résultats.
7) Outil de recadrage et de redressement :
Plusieurs grilles ont été rajoutées, et on peut aisément les afficher instantanément en utilisant la touche “O” du clavier ( O pour Overlay ).
Il y a 6 nouvelles grilles, dont une spirale. En ce qui me concerne, je n’ai pas encore saisi dans quel cas on doit utiliser telle ou telle grille.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais cette version 1.1 est une GROSSE révision et si ça continue à ce rythme et avec cette qualité, ça promet !
A bientôt pour la troisième partie consacrée aux modules Diaporama, Impression et Web…
J’ai mis à jour deux installations de Lightroom sans aucun souci, sur deux PC ( Pentium IV 2.8 GHz, 2.5 Go RAM, Win XP Pro et Core 2 Duo, 2 Go RAM, XP Media Center 2005 ).
Lightroom 1.1 a converti les bibliothèques et je dois dire que tout baigne. Les performances sont en net progrès, sans pour autant avoir un gain spectaculaire.
Cependant, dans divers forums de discussions, la transition ne s’est pas bien passée pour tout le monde. Il semblerait que dans certains cas, Lightroom ne mette pas à jour la bonne bibliothèque. Si, par hasard, vous utilisez toujours une version beta, n’essayez surtout pas de passer directement à la version 1.1 ! Voici un récapitulatif des précautions élémentaires à prendre :
Lorsque la mise à jour sera exécutée, Lightroom fera une sauvegarde de votre bibliothèque avant de la convertir en catalogue, comme vous pouvez le voir dans la capture ci-dessous :
Ensuite, à chaque nouveau démarrage quotidien, et so vous avez plusieurs catalogues / bibliothèques, lancez Lightroom en appuyant sur la touche Ctrl, ce qui fera apparaître la fenêtre suivante, dans laquelle vous choisirez le catalogue et sélectionnerez le test d’intégrité . Faites-le systématiquement, ça ne coûte rien, à part quelques dizaines de secondes :
Sélection du test d’intégrité.
Lightroom vérifie l’intégrité du catalogue choisi au démarrage.
Ce dialogue apparaîtra pour vous rappeler que vous avez choisi une méthode de sauvegarde dans les préférences de Lightroom ( voir capture un peu plus bas ). Assurez-vous que l’option de test d’intégrité soit bien sélectionnée ( flèche rouge ci-dessus ).
Juste avant de lancer enfin l’application, Lightroom vous indique la sauvegarde programmée, son nom et son emplacement dans le système.
Dans cette fenêtre des préférences des catalogues, vous pouvez voir l’emplacement, la taille et les dates de mise à jour de votre catalogue. Vous pouvez aussi sélectionner le moment où Lightroom doit effectuer une sauvegarde. Vous pouvez également lancer une optimisation si vous avez des problèmes de performances ou, tout simplement, pour exécuter une maintenance de routine.
Bonjour,
Lightroom 1.1 est disponible depuis la semaine dernière, uniquement en anglais. En attendant la disponibilité de la version française, je vais vous présenter les nouveautés et les changements du logiciel de post-production photo d’Adobe.
D’habitude, les mises à jour 1.x sont assez minimes et il faut attendre une version 1.5 ou 2.0 pour voir apparaître de gros changements.
Lightroom est sur le marché depuis à peine 4 mois. Si vous vous attendiez à une mise à jour légère, détrompez-vous. La version 1.1 est radicalement différente et apporte de nombreuses améliorations et une foule de modifications dont certaines ne sont visibles que dans les petits détails.
De nombreux bugs ont été corrigés et, notammment sous Windows, les performances et la stabilité ont été accrus. Enfin, Lightroom est officiellement compatible avec Vista.
Je commencerai à écrire des articles détaillés dès que la version française sera disponible. En attendant, je vous propose de suivre cette présentation rapide qui sera divisée en trois parties : Partie # 1 Bibliothèque, Partie # 2 Développement, Partie # 3 Diaporama, Impression, Web.
Je vais donc attaquer par la partie qui touche à la gestion des photos et des métadonnées. Le module Bibliothèque a été revu en profondeur afin d’améliorer la mobilité des bases de données et des fichiers.
Comme d’habitude, vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir. Les captures sont faites sous Windows mais la présentation s’applique également à la version Mac.
Fig. 1 A première vue pas de changement perceptible. La réalité est toute autre…
Module Bibliothèque ( US : Library ) :
Les principales nouveautés sont :
Fig. 2 Les catalogues remplacent désormais la bibliothèque monolithique. Pour l’instant, un seul catalogue peut être ouvert à la fois.
Fig. 3 Dialogue d’exportation des catalogues. On peut chosir d’exporter que les prévisualisations et les métadonnées, ou alors la totale, inclus les négatifs, c’est à dire les photos.
Fig. 4 Dialogue d’importation de catalogues, avec une fois encore de nombreuses options.
Fig. 5 Menu contextuel de synchronisation des dossiers.
Fig. 6 Dialogue de synchronisation des dossiers, incluant l’importation de photos qui ont été rajoutées mais non importées ( avec option d’appel du dialogue d’importation ), suppression des photos n’existant plus dans le catalogue et scan pour la mise à jour des métadonnées.
Fig. 7 La bombe de peinture permet d’appliquer à la volée des mots-clés, mais aussi les notations, les libellés , les marqueurs, les préréglages de développement, les métadonnées et l’orientation.
Fig.8 L’interface du panneau de recherche a été améliorée. La recherche sur un mot-clé est également plus rapide.
Fig. 9 De nouveaux critères de recherchent apparaîssent dans l’explorateur de données : ISO, ouverture, vitesse d’obturation et libellé de couleur.
Fig. 10 Le panneau de mots-clés a aussi subit un lifting…
Fig. 11 … ainsi que le développement rapide.
Fig. 12 En appuyant sur la touche Alt du clavier, les commandes Clarté et Vibrance sont remplacées par l’accentuation et la saturation.
Fig. 13 Le film fixe permet de filtrer l’affichage des copies virtuelles uniquement, des originaux uniquement ou des CV plus originaux simultanément. Il existe aussi des fonctions cachées qui feront partie d’un didacticiel complet à venir. Sachez également que vous pouvez dorénavant désigner une CV comme master, l’ancien master devenenant automatiquement uneCV.
Fig. 14 Un excellent exemple des nombreuses améliorations souvent cachées ou discrètes : la barre de progression reste visible lorsque la plaque d’identité est escamotée.
Fig. 15 Lightroom tient enfin compte des prises de vues raw + jpeg simultanées ( cocher l’option dans les préférences ).
Fig. 16 Dorénavant, l’exportation au format DNG dispose de toutes les options du convertisseur DNG original d’Adobe, y compris la possibilité d’attacher le raw original.
Fig. 17 Beaucoup de changements aussi dans le panneau métadonnées avec, entre autres, la possibilité de mettre des légendes longues ( vue du haut ) ou d’adjoindre le status du copyright ( vue du bas ).
Fig. 18 Il est enfin possible d’éditer et de modifier les préréglages de métadonnées, ce qui manquait terriblement à Lightroom 1.0.
Fig. 19 En mode comparaison, on peut enfin afficher les informations image en surimpression sur les deux, et également naviguer en utilsant le curseur incrusté dans la vignette du panneau de navigation.
Fig. 20 Les libellés de couleur sont enfin compatibles avec Bridge puisqu’on peut choisir un classement par couleur ou par texte de libellé.
Fig. 21 : le classement numérique respecte l’ordre naturel, contrairement à Lightroom 1.0 ( 11, 12, 13, etc… s’intercalaient entre 1 et 2 ).
Récapitulatif et liste des changements et nouveautés du module Bibliothèque ( en italique, les éléments déjà abordés ci-dessus ) :
Ouf !
A très bientôt pour la partie # 2 consacrée au module de Développement qui connait aussi de nombreux changements, notamment l’intégration des nouveaux outils déjà disponibles dans Camera Raw 4.1…
En effet, DxO a choisi la même intégration que LightZone pour travailler avec Lightroom. Avec la version 4.5, disponible depuis ce soir, il suffit de sélectionner l’exécutable du plug-in Lightroom de DxO Optics Pro comme deuxième éditeur.
Ainsi, vous pouvez expédier une image de Lightroom vers le plug-in DxO, qui ne contient que les onglets de traitement et d’exportation, pour profiter des nombreux outils sophistiqués de correction. En attendant une vraie intégration grâce à la future disponibilité du kit de développement qui permettra d’intégrer des modules ou des outils d’éditeurs tiers dans l’application.
DxO propose également d’envoyer les fichiers vers Lightroom. Pour plus d’informations, allez faire un tour sur leur site et téléchargez la documentation.
Sélection de l’éditeur DxO dans Lightroom.
Comme avec LightZone, Lightroom empile automatiquement le logiciel édité à l’extérieur.
Notez que la version “plug-in” de DxO Optics Pro a moins d’onglets que la version indépendante.
La version plug-in de DxO Optics Pro en train de traiter l’image.
De retour dans Lightroom, sous forme de versions empilées, les différents duplicatas traités lors de mes divers essais préliminaires dans DxO.
Lightroom 1.1 est disponible depuis la nuit du 26 au 27 juin. Il s’agit d’une mise à jour très importante, qui apporte beaucoup de modifications et de nouvelles fonctionnalités, et qui est gratuite pour les utilisateurs enregistrés.
La version d’essai valable 30 jours est également à jour.
Les versions localisées suivront un peu plus tard ( pas de date pour l’instant ).